Ascenseurs / 1 September 2026
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EPI et technologies connectées : l’évolution de la sécurité dans le secteur des ascenseurs 

Le métier de technicien d’ascenseur regroupe un ensemble d’activités essentielles telles que l’installation, la maintenance, le dépannage et la modernisation des équipements de transport vertical. Ces professionnels interviennent quotidiennement dans des environnements techniques complexes, tels que les gaines d’ascenseur, les locaux machinerie ou encore les toits de cabine. 

Ces interventions exposent les techniciens à des risques professionnels significatifs. Le travail en hauteur, la proximité avec des équipements en mouvement, ainsi que les interventions sur des installations électriques font de ce métier une activité à forte exigence en matière de sécurité. Dans ce contexte, la prévention des risques repose sur des procédures strictes, mais également sur l’utilisation rigoureuse des équipements de protection individuelle (EPI).

Les principaux risques 

Les chutes

Le risque de chute constitue l’un des dangers majeurs dans le métier. Les techniciens sont amenés à intervenir dans des gaines parfois profondes ou sur le toit des cabines, souvent dans des espaces restreints et peu éclairés. Une perte d’équilibre, une mauvaise manipulation ou un défaut d’équipement peut entraîner des chutes graves, voire mortelles. 

Les risques techniques

Les risques techniques regroupent principalement les dangers liés aux installations électriques et aux systèmes mécaniques. Les techniciens travaillent régulièrement sur des circuits sous tension ou à proximité de composants électriques, ce qui expose à des risques d’électrocution ou de brûlures. Par ailleurs, les systèmes automatisés peuvent se remettre en fonctionnement de manière imprévue si les procédures de consignation ne sont pas respectées. 

Les risques d’écrasement et de coincement

Les ascenseurs comportent de nombreuses pièces mobiles (cabine, contrepoids, portes automatiques). Lors des opérations de maintenance ou de dépannage, les techniciens peuvent être exposés à des risques d’écrasement ou de coincement, notamment en cas de mouvement inattendu de la cabine ou de fermeture de portes. 

Protection obligatoire : typologie des EPI 

Définition des EPI

Les équipements de protection individuelle (EPI) sont des dispositifs destinés à être portés ou tenus par un travailleur afin de le protéger contre un ou plusieurs risques susceptibles de menacer sa santé ou sa sécurité. Ils constituent la dernière barrière de protection, après la mise en place des mesures de prévention collective. 

Protection contre les chutes

Pour prévenir les risques de chute lors des interventions en hauteur, les techniciens s’équipent de dispositifs de protection adaptés, notamment des harnais de sécurité, des longes équipées d’un absorbeur d’énergie ainsi que des systèmes d’ancrage certifiés. Ces équipements constituent un dispositif antichute permettant d’assurer la sécurisation de l’opérateur, de limiter les facteurs de risque et de réduire les conséquences potentielles en cas de chute. 

En complément, les techniciens utilisent des équipements de protection individuelle (EPI) spécifiquement adaptés aux contraintes des environnements techniques, tels que le casque léger dit « casque anti-heurt ». Ce type d’équipement est conçu pour des environnements présentant un risque de chocs mécaniques légers à la tête. Il est couramment utilisé dans le cadre d’interventions en milieu confiné ou exigu, notamment lors des opérations de maintenance d’ascenseurs, dans les salles des machines, les gaines techniques, les fosses ou les zones à faible hauteur sous plafond. 

D’un point de vue technique, ce casque anti-heurt est doté d’une coque interne rigide, généralement réalisée en matériaux polymères tels que l’ABS (Acrylonitrile Butadiène Styrène) ou le polyéthylène, permettant d’absorber et de répartir les impacts liés à des contacts accidentels avec des éléments structuraux (poutres, rails, structures métalliques, plafonds bas). Il convient toutefois de souligner que cet équipement ne constitue pas un casque de protection contre les chutes d’objets lourds et ne se substitue pas à un casque de sécurité conforme aux normes en vigueur, lequel doit être utilisé lorsque le risque de chute d’objets est avéré. 

Protection électrique

La protection contre les risques électriques repose sur l’utilisation de gants isolants, de chaussures de sécurité à semelles isolantes et, dans certains cas, de tapis isolants. Ces équipements permettent de réduire le risque d’électrocution lors des interventions sur les installations électriques. 

Protection mécanique

Les risques mécaniques sont couverts par le port de casques de protection, de gants résistants aux coupures, de lunettes de sécurité et de chaussures renforcées. Ces équipements protègent contre les chocs, les projections, les coupures et les écrasements. 

Innovations dans les EPI

Les équipements de protection individuelle connaissent aujourd’hui des évolutions significatives visant à améliorer à la fois la sécurité et le confort des utilisateurs. 

Les matériaux utilisés sont de plus en plus légers et résistants, permettant de réduire la fatigue des techniciens tout en garantissant un haut niveau de protection. L’ergonomie des équipements a également été optimisée afin de faciliter les mouvements et d’encourager leur port en continu. 

Par ailleurs, l’intégration de technologies connectées représente une avancée majeure. Certains EPI intègrent désormais des capteurs capables de détecter une chute, de surveiller les conditions environnementales ou d’alerter en cas de situation dangereuse, renforçant ainsi la prévention des accidents.

Mettre en place une culture sécuritaire

La sécurité ne repose pas uniquement sur les équipements, mais également sur une véritable culture de prévention au sein des organisations. 

La formation des techniciens est un élément clé. Elle doit être continue et adaptée aux évolutions technologiques et réglementaires, afin de garantir une bonne maîtrise des risques et des équipements. 

La sensibilisation joue également un rôle essentiel. Elle permet de maintenir un haut niveau de vigilance et de rappeler l’importance du respect des procédures de sécurité au quotidien. 

Enfin, le retour d’expérience constitue un levier d’amélioration continue. L’analyse des incidents et des situations à risque permet d’identifier les failles et de mettre en place des actions correctives, contribuant ainsi à renforcer durablement la sécurité des techniciens. 

Chez FAIN, notre engagement envers l’excellence ne se limite pas à la performance opérationnelle ou au nombre d’ascenseurs installés et maintenus. Il se traduit avant tout par la sécurisation des interventions et la protection des techniciens, avec pour objectif #zéroaccident 

C’est cette approche centrée sur la sécurité qui guide notre stratégie d’innovation, le développement de nos procédures et la conception d’équipements de protection adaptés pour l’ensemble des collaborateurs de la famille FAIN

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